Category: Interviews

  • A.J. CRIME

    • Comment vous prĂ©senteriez-vous aux lecteurs ?

    Par Ă©crit en gĂ©nĂ©ral, via les biographies que j’ai essaimĂ©es de-ci de-là
 il y a de quoi faire. Lorsque je les rencontre en librairie, par exemple, la prĂ©sentation physique de l’auteur suffit, les gens ne sont pas particuliĂšrement curieux de savoir mon Ăąge, d’oĂč je viens, mes Ă©tudes, mon travail. Il arrive parfois qu’ils posent une ou deux questions sur ces sujets, mais cela reste rare. Ils viennent surtout pour Ă©couter ce que j’ai Ă  dire sur mes Ă©crits.

    • Je vous prĂ©sente A.j. Crime
    • Quel message voudriez-vous transmettre Ă  vos lecteurs ?

     « Abandonnez toutes vos lectures et lisez A.J. Crime
 »

    • Pourriez-vous nous raconter comment vous avez commencĂ© Ă  Ă©crire ?

    Des concours de circonstances, j’avais 15 ans, ma mĂšre Ă©tait alitĂ©e Ă  la maison, je venais de finir « Elric de Melniboné » de Michael Moorcock et les idĂ©es sont venues, comme ça
 j’ai alors commencĂ© Ă  les coucher sur le papier.

    Bon, je reconnais que d’autres facteurs s’en sont mĂȘlĂ©s. Je racontais mes lectures Ă  ceux que ça intĂ©ressait, les autres me vannaient avec l’expression :  « Écris-le ! » Ă  chaque fois que j’ouvrais la bouche. Je me suis donc mis Ă  raconter des histoires, les miennes, et pour cela, les coucher par Ă©crit.

    • Que reprĂ©sente l’Ă©criture pour vous ?

    Un moyen d’expression pour exprimer les contextes des histoires que je tiens à raconter, un besoin aussi.

    • Pourquoi ĂȘtes-vous devenu auteur ?

    Lorsque l’on Ă©crit, on devient explicitement l’auteur des histoires que l’on raconte. Si vous entendez par lĂ , publier des ouvrages, c’est surtout pour partager ces histoires avec autant de monde que possible.

    • Exercez-vous une profession en parallĂšle de l’Ă©criture ?

    Oui, bien obligé pour nourrir la famille.

    • Dans quelles conditions Ă©crivez-vous ? Avez-vous des rituels ?

    Il faut que je sois un minimum dĂ©tendu, parfois quelques parties de Candy Crush peuvent aider. Que je ne sois pas trop fatiguĂ©, certes, aussi. Le mieux Ă©tant d’ĂȘtre seul, avec Internet le plus loin possible.

    • Avez-vous un lieu privilĂ©giĂ©(s) pour vous Ă©crire ?

    Une piÚce fermée, pas trop de bruit, et personne pour regarder par-dessus mon épaule.

    • À quoi ressemble une journĂ©e type consacrĂ©e Ă  l’Ă©criture pour vous ?

    J’aimerais, remarquez le conditionnel, Ă©crire du texte brut le matin, faire de la scĂ©narisation prise de notes l’aprĂšs-midi ou des relectures / corrections et lire les collĂšgues (publiĂ©s ou en bĂ©talecture) toute la soirĂ©e.

    • Quand avez-vous Ă©crit votre premier livre ?

    J’ai terminĂ© mon rĂ©cit de fantasy Ă  18 ans (celui que j’avais commencĂ© Ă  15)…

    • Avez-vous suivi des cours spĂ©cifiques pour cela ?

    Non, je suis juste scientifique et technicien de formation et comme j’ai Ă©crit tout au long de ma scolaritĂ© en Ă©tudes supĂ©rieures, cela se ressent dans mes rĂ©cits.

    • Combien de temps mettez-vous pour Ă©crire un livre ?

    C’est variable, mais pour les genres complexes, thriller, science-fiction, fantasy, il me faut plusieurs annĂ©es. A contrario, un roman court de romance Ă©rotique ne me prend pas plus de 3 mois. Je n’ai pas un rythme d’écriture rĂ©gulier, il faudra attendre la retraite pour cela. Et sors quelques nouvelles tous les ans.

    • Avez-vous un pseudo ? Si oui, pourquoi ? Quelle est sa signification ?

    Je ne me prĂ©sente plus que par mon pseudo pour tout ce qui touche Ă  ma vie artistique. Au cours de l’écriture de mon premier roman, j’avais proposĂ© des nouvelles Ă  un fanzine fantastique français et au magazine belge « Phoenix », ils se les sont partagĂ©es. Avant cela, celui qui Ă©ditait le fanzine est revenu vers moi pour que je choisisse un pseudo pour remplacer un nom qu’il trouvait trop long et compliquĂ©. J’écrivais de l’épouvante Ă  l’époque, « Crime » s’est imposĂ© de lui-mĂȘme, le reste est une Ă©nigme posĂ©e aux lecteurs.

    • D’oĂč vient votre inspiration ?

    Elle apparaĂźt comme ça, au petit bonheur la chance, sous forme de flashes. Lorsqu’ils se rĂ©pĂštent en suivant une mĂȘme idĂ©e, j’obtiens un ensemble dĂ©jĂ  cohĂ©rent qui constituera un nƓud de condensation pour les autres idĂ©es.

      • A) Comment vivez-vous vos Ă©crits, personnages


    Vivant avec eux pendant plusieurs mois ou annĂ©es, forcĂ©ment, ils deviennent des compagnons de tous les jours. J’imagine pour eux des situations, tente de prĂ©voir les implications, mais ils me surprennent souvent en trouvant, au fil de l’écriture des solutions diffĂ©rentes ou changent brutalement d’orientation.

      • B) Pour crĂ©er vos personnages vous inspirez-vous de votre entourage ?

    TrĂšs rarement, un personnage de fiction reste un amalgame de comportement et de caractĂ©ristiques humaines que l’on trouve autour de soi. Mais une infime partie des personnages qui ont vĂ©cu sous ma plume sont des copies d’une personne vĂ©ritable.

    • Quel est votre parcours au niveau littĂ©raire ?

    Vite rĂ©sumĂ©, j’aimais tous les genres de SFFFH, j’en ai donc Ă©crit. J’ai attendu l’approche du quadragĂ©naire pour caresser l’espoir d’ĂȘtre suffisamment mĂ»r pour proposer mes Ă©crits Ă  l’édition, et publie environ une fois par an (moyenne). Mon public se restreint encore Ă  mes proches, familles, amis, travail. Autant dire que je ne suis qu’un petit auteur perdu au milieu d’un poulailler (Ă  cause des plumes ^^ ).

      • A) Est-ce que le mĂ©tier d’auteur est difficile ?

    Oui, c’est abominable
 il faut se prostituer pour vendre des livres, c’est de l’esclavage.

      • B) Cela a-t-il Ă©tĂ© difficile ?

    Il faut connaĂźtre les bonnes personnes. Ceux-lĂ  vous proposent de les rejoindre et vous rĂ©clament des textes. Faire la tournĂ©e des Ă©diteurs qui ont pignon sur rue, ’est comme jouer au loto, vous avez 1 chance sur un milliard et demi de ne pas finir Ă  la corbeille sans avoir Ă©tĂ© lu plus loin que quelques pages.

      • D) Qu’éprouvez-vous avant la sortie d’un roman ?

    Une Ă©motion semblable Ă  la naissance de son premier enfant. Au premier baiser Ă©changĂ© avec son premier amour. Une fiertĂ© impalpable
 et rendez-vous compte, depuis plus d’un an (Ă©loignement gĂ©ographique oblige), je n’ai pas tenu mes nouveaux bĂ©bĂ©s entre mes mains.

    • Connaissez-vous le syndrome de la page blanche ?

    Ça arrive de ne pas avoir envie, de ne pas se retrouver en soi, de ne pas ĂȘtre dans la bonne configuration d’esprit, de ne pas avoir le calme nĂ©cessaire.

      • A) Si oui, expliquez comment vous dĂ©passez cela.

    Jouer Ă  Candy Crush.

    Attendre un peu, respirer lentement, relire les notes pour les chapitres Ă  venir, les scĂ©nariser un peu plus, dĂ©velopper des idĂ©es en attente, relire et corriger les paragraphes prĂ©cĂ©dents. Lire un livre, faire du sport (ça marche fort pour dĂ©busquer des idĂ©es et dĂ©veloppements), jardiner (c’est formidable aussi)
 enfin bref, on n’est jamais Ă  court de travail lorsqu’il s’agit d’écrire.Et puis, il y a toujours une autre histoire qui attend d’ĂȘtre racontĂ©e.

    • Avez-vous dĂ©butĂ© sur wattpad ou une autre plateforme d’Ă©criture ?

    J’ai utilisĂ© wattpad
 j’y ai diffusĂ© mes nouvelles starwars, rĂ©sultats faibles et peu probants. J’avais commencĂ© Ă  poster ma nouvella Ă©rotique « Silence ! » et la Directrice de la Collection « IndĂ©cente » de chez Évidence Éditions m’est tombĂ©e dessus parce que je ne la lui avais pas proposĂ©e. J’ai retirĂ© ce texte-lĂ  qui a Ă©tĂ© publiĂ© l’annĂ©e derniĂšre
 Quand je vous disais qu’il fallait connaĂźtre les bonnes personnes. Le rĂ©seau est trĂšs important pour ĂȘtre publiĂ©.

      • A) Sinon, qu’en pensez-vous ?

    Je n’aime pas trop wattpad, la qualitĂ© des textes proposĂ©s est lamentable la plupart du temps par manque de volontĂ© de correction ; et prendre du temps Ă  les corriger, dĂ©courageant. Chercher les perles demande beaucoup trop de  persĂ©vĂ©rance pour moi. Ma fille trouve de quoi lire assez rĂ©guliĂšrement.

    • Que pensent vos proches (amis
) de vos Ă©crits ?

    Souvent enthousiastes. J’ai des collĂšgues trĂšs sympas et qui achĂštent sans forcĂ©ment lire tout de suite. D’autres qui tombent dedans et me supplient d’écrire les suites au plus vite.

    • Comment votre entourage (famille, amis..) rĂ©agi Ă  votre mĂ©tier d’auteur ?

    L’écriture piĂ©tine le temps libre, les corrections, les relectures, les réécritures sont Ă  l’origine d’un stress important pour l’auteur, et cela rejaillit sur la famille. Le plaisir de la premiĂšre publication n’a Ă©tĂ©, dans mon cas, guĂšre partagĂ©, sauf par mon pĂšre et ma mĂšre. Parents Ă  qui j’avais prĂ©dit, adolescent, que je finirais par ĂȘtre Ă©ditĂ©, sans qu’ils en croient un mot, me tapant dans le dos : « mais oui bien sĂ»r mon fils ». Le regard change lorsque les ventes dĂ©butent, le passage d’un journaliste Ă  la maison, les premiĂšres coupures de presse. Une fiertĂ© perceptible, mon pĂšre, mon mari, est un auteur, un Ă©crivain. Et puis ça se tasse, les promotions difficiles, les sĂ©ances de dĂ©dicaces avec trois livres vendus pour une journĂ©e de labeur
 Et toujours Ă  m’abandonner seul avec mes idĂ©es, mes Ă©crits, mes idĂ©es, mes histoires.

    • Que voulez-vous transmettre Ă  travers vos livres, Ă©critures ?

    Raconter des histoires est mon principe de base, des notes d’espoir, l’amour possible malgrĂ© les difficultĂ©s et les diffĂ©rences. Je pense que mon roman de SF, premiĂšre pierre de la saga d’HeilĂ©nia, est l’histoire la plus porteuse de messages et d’analyse socioculturelle. Je n’en Ă©tais pas nĂ©cessairement conscient jusqu’à ce qu’un astrophysicien du CNRS de Grenoble n’écrive la prĂ©face du tome 2, et je crois qu’il a vu juste avec une comprĂ©hension impartiale des messages qui s’y sont glissĂ©s.

    • Quel est votre univers ?

    C’est le mien
 un univers fait d’imaginaire, de projection, de sentiments, et de sexualitĂ©. La vie quoi. Mais rĂ©inventĂ©e, transcendĂ©e, transportĂ©e dans le temps et l’espace, loin de notre Terre parfois.

    • Pouvez-vous nous parler de vos BĂ©bĂ©s

     

      • A)Pouvez-vous faire une liste de vos Ă©crits et nous en parler briĂšvement ?

    – Dispergerum Antecessors – tome 1 & 2 – saga d’HeilĂ©nia, Ă©poque des anciens d’HeilĂ©nia.

    – L’horreur, Ă  chaque heure – recueil de nouvelles SFFFH
    (un peu plus Horreur d’ailleurs avec des textes qui datent de mes premiĂšres annĂ©es pour certains)
    Je suis assez fier de certaines qui ont eu un accueil Ă  la hauteur de mes attentes.

    – Le chĂąteau de Tanna’Saoghal – Ă©pouvante Ă©sotĂ©rique.
    Le deuxiĂšme roman sur lequel j’ai travaillĂ© aprĂšs mon roman de fantasy le tout premier

    (Cf question 2).
    Un chĂąteau hantĂ© dans les Highlands, Ă©crit jeune il souffrait de nombreux dĂ©fauts, je pense que je n’ai pas rĂ©ussi Ă  en faire un texte vraiment abouti, Ă  la hauteur de mes espĂ©rances. Il a Ă©tĂ© trĂšs bien accueilli par certains et dĂ©testĂ© par d’autres, je m’y attendais, mais ce roman s’est fait dĂ©monter dans les rĂšgles de l’art par la critique. Des avis plus argumentĂ©s m’ont placĂ© sur la piste d’une future réécriture. Les notes sont prĂȘtes, manque le temps d’y travailler.

    – Silence ! – Nouvella romantico Ă©rotico-pornographique qui sera suivie (bientĂŽt je l’espĂšre) par un roman court (dĂ©jĂ  chez l’éditeur), puis un troisiĂšme volet, on verra.

    – Sur le feu, un cadavre exquis de fantasy (avec le webzine Un Monde de Mots) « Ragnarök » en partie sur wattpad, un Ă©crit libertin, un prochain recueil de nouvelles plus portĂ© sur la fantasy (il me faut encore quelques textes pour le boucler), et le travail de fond, les suites et prĂ© quelle de ma saga d’HeilĂ©nia.
    Bref, beaucoup de travail
 je ne compte pas toutes les notes accumulĂ©es sur des rĂ©cits Ă  peine commencĂ©s ou abandonnĂ©s. Vivement la retraite, je vous le dis !

      • B)Voulez-vous partager un lien vers une page de vos romans en ventes.

    Je pense que ma page booknode permettra d’accĂ©der Ă  toutes les informations nĂ©cessaires ainsi qu’aux habituels sites principaux de ventes :
    https://booknode.com/auteur/a-j-crime

      • C)Avant-premiĂšre : Pourriez-vous partager ici un extrait de votre dernier Ă©crit ?

    Je suis nul à cet exercice
 je vous renvoie à la question 22 B ? 

    • Vos histoires ont-elles un lien commun ? Si oui, lequel ?

    Pas toutes ! Heureusement, ce serait lassant.

    • Avez-vous des anecdotes Ă  nous partager sur vos ouvrages ?

    Elles sont dĂ©jĂ  lĂ , dissĂ©minĂ©es dans mes autres rĂ©ponses
 

    • Avez-vous un auteur de rĂ©fĂ©rence ?

    J’en ai eu plusieurs
 Stephen King, Franck Herbert, Michael Moorcock


    • Quel est votre dernier ouvrage ?

    –> Lu : « Pardonne-moi » de : Eva Adams

    -> Écrit : « Silence ! »

    • Laquelle de vos Ɠuvres prĂ©fĂ©rez-vous ?

    CompliquĂ©e comme question
 non, JOKER ! Je ne veux pas dĂ©cevoir l’un ou l’autre de mes personnages
 Ils me feraient la gueule aprĂšs, vous avez eu des personnages qui manifestent leur mĂ©contentement. C’est autre chose que quelques gilets jaunes, croyez-moi. 

    • Quel est pour vous le top 5 des meilleures livres ou auteurs ?

    – Franck Herbert,
    – Asimov,
    – Les anciens livres de Stephen King Ă  quelques exceptions prĂšs,
    – Les fourmis, de Weber
    – Le dĂ©chronologue, de StĂ©phane Beauverger
    – Pierre Bordage,
    – Et tellement d’autres
 J je ne peux pas ĂȘtre exhaustif


    • Êtes-vous sensible Ă  la critique littĂ©raire ? (Constructive !)

    Oui, trĂšs
 j’écoute toujours, trop. Parfois, je prĂ©vois mĂȘme de réécrire en fonction de ce qui est reproché  Il faudra peut-ĂȘtre attendre que je sois reconnu pour pouvoir republier les ouvrages concernĂ©s.

    • Tenez-vous compte pour la suite de vos Ă©crits des critiques ou avis des lecteurs ?

    Recoupement avec la question précédente

    • Avez-vous un projet en cours, si oui, pouvez-vous nous en parler ?

    Un roman court en rĂ©ponse Ă  un appel de Libertine Éditions, dont l’idĂ©e principale m’a Ă©tĂ© inspirĂ©e par un collĂšgue professionnel australien. Ben oui, ma situation gĂ©ographique me permet de rencontrer des gens qui sortent du train-train quotidien de la mĂ©tropole. Bref, avec son accord, j’exploite actuellement les idĂ©es qui ont fait suite Ă  ce qu’il m’a racontĂ©.

      • A) Descriptions des personnages

    – Brodie O’Shannigan : grand blond et fort de carrure, travaille Ă  l’ambassade d’Australie Ă  Paris. Il pratique l’art de dessiner Ă  la cire sur la peau nue des femmes. Je n’en dis pas plus ?

    – Mazal Salomon : signifie en hĂ©breu astre ou Ă©toile (comme dans mazal tov), brune plutĂŽt belle, mais Ă  27 ans, elle le peut, gĂ©rante d’une boĂźte de nuit dans le quartier de Pigalle.

      • B) Un mot sur l’histoire ?

    – Une simple rencontre entre deux ĂȘtres qui ne se cherchaient pas. Une histoire dĂ©bute, Brodie aime dessiner sur des corps de femmes, des Ɠuvres d’art, il est trĂšs bon, cela n’intĂ©resse pas du tout Mazal. Et de fil en aiguille
 par le chat
 j’ai tissĂ© une petite histoire Ă©rotique.

      • C) Date de parution ou Ă  quel moment de l’écriture ĂȘtes-vous ?

    – Je n’ai pas encore terminĂ© l’écriture, restera les corrections, la sĂ©lection et tutti quanti
 parution en 2020, si tout va bien. Je ne vous rĂ©vĂšlerai mĂȘme pas le titre, il est provisoire.

    • Quelle est la question jamais entendue que vous rĂȘveriez que l’on vous pose ?
      • A) Écrivez-la ici svp :

    – Est-ce que je peux devenir votre mĂ©cĂšne pour que vous vous concentriez Ă  plein temps sur l’écriture ?

      • B) RĂ©ponse Ă  celle-ci :

    – J’ai juste besoin de 20 000 euros par an et de quelqu’un pour organiser mes dĂ©placements   afin de me produire dans des salons ou Ă  des sĂ©ances de dĂ©dicaces.

    • Cher auteur, aimeriez-vous vivre dans une histoire racontĂ©e dans un de vos livres ? Et, si oui, dans la peau duquel de ces personnages le voudriez-vous ?

    Humm, compliquĂ© comme question. J’ai dĂ©jĂ  vĂ©cu virtuellement dans la peau de tous mes personnages, je connais leurs travers et leurs qualitĂ©s. J’ai vĂ©cu leurs aventures au sens oĂč je les ai inventĂ©es, jouĂ©es et rejouĂ©es dans ma tĂȘte pour que ce soit le meilleur de ce que je donne. Et je vis encore n’importe laquelle de leur vie de fiction, quand l’envie me prend. Par contre, il semble qu’aucun d’eux ne possĂšde cette capacitĂ© Ă  vivre de multiples existences, alors, au final, j’aimerais vivre ma vie de conteur.

    photos de couvertures des romans

    A.J. CRIME

    Nom des Romans

    Liens Amazon

    Remerciements

    Nous vous remercions pour cette Interview.

    Celle-ci, fĂ»t pour nous un rĂ©el plaisir, que de vous parlez sur Facebook, d’apprendre grĂące Ă  votre interview un peu de choses sur vous & votre univers.

    Nous espérons que vous, ami(e)s lecteurs : Découvrirez, ou redécouvrirez cet auteur.

    –> Merci beaucoup Ă  vous. Bisous cordiaux de notre part.

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